There Are No Red Lights in Marathons

by Kalia Douglas-Micallef

“But I’m tired,” I moaned and huffed as my mother and I arrived at a crosswalk with the red hand flashing.

“There are no red lights in marathons,” my mother would say.

“Keep jogging on the spot!”

My mother, Gabriella, transformed her life through running. At times, it seemed that running was the new love of her life in place of me, her daughter. I would wait in the early mornings for what seemed like forever for my mom to come back from her long runs. I would be the last one to be picked up at birthday parties due to her running.

She travelled far and wide, just for running. Continuer la lecture de « There Are No Red Lights in Marathons »

Dites bonjour aux Run-elles

par Darcia Kmet

Au mois de mai 1999, huit femmes ont mis les pieds — ou plutôt les chaussures de course — au Coin des Coureurs de la rue Bank à Ottawa pour leur première journée du programme d’entraînement de 10 km, d’une durée de 10 semaines. L’objectif ? Courir et compléter la course Rattle Me Bones. Chacune de ces femmes avait une raison personnelle pour participer à cette clinique : perdre du poids, courir plus vite, établir un meilleur record personnel, rencontrer de nouvelles personnes, etc.

Après avoir souhaité la bienvenue aux coureurs débutants et anciens, les instructeurs de la clinique expliquent le déroulement de la soirée et des 10 semaines suivantes. Chaque semaine, dès leur arrivée, les participants étaient accueillis par le gérant de la boutique, Phil Marsh. Les coureurs se rassemblent autour des présentoirs à vêtements, passent en revue les styles les plus récents et se retrouvent finalement avec ceux et celles qui courent au même rythme en attendant avec anticipation le début de la session. La routine hebdomadaire comprenait un conférencier invité et une répartition de la séance d’entraînement de la soirée, suivie de groupes de coureurs prenant le chemin du canal Rideau pour leur course prévue au programme.

Continuer la lecture de « Dites bonjour aux Run-elles »

Courir le demi-marathon d’Oakville avec un bandeau sur les yeux

Mon nom est Stéphanie Thompson et je cours pour sensibiliser la population à la santé mentale.

Mon amie Sam Chefero et moi-même habitons Aurora en Ontario. Toutes les deux, nous avons récemment remporté le demi-marathon d’Oakville avec un défi supplémentaire : je courais avec un bandeau sur les yeux accrochée à mon guide de course, Sam. Je courais dans le noir complet pour toute la distance de la course, soit 21 km. Pour moi, cette expérience avec les yeux bandés symbolisait ce que l’on peut ressentir lorsque l’on se débat avec un problème de santé mentale ; seule, dévoré par vos pensées et perdu dans l’obscurité.

Continuer la lecture de « Courir le demi-marathon d’Oakville avec un bandeau sur les yeux »

Mon traitement médical naturel

par Marjan Ashrafi

Les signes de dépression et mon anxiété ont commencé en 2004, lorsque j’ai perdu mon seul frère. Ma jeune et magnifique sœur est décédée dans un accident. Après son décès, je me suis aperçue que je m’inquiétais constamment et que je réfléchissais sur tout et sur rien. Sangloter faisait partie de mon quotidien. Je n’avais aucune motivation à faire quoi que ce soit. Je sentais que mes médicaments ne m’aidaient pas suffisamment. Je me détestais ainsi que ma vie.

Continuer la lecture de « Mon traitement médical naturel »

Sixth Star

Le marathon de Tokyo

Ci-dessous, une autre coureuse canadienne raconte avoir complété le marathon de Tokyo, sixième épreuve de la série Abbott World Marathon Majors (les cinq autres étant Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York). La série, qui a maintenant 12 ans, attire des milliers de coureurs venant de 190 pays. Les amateurs peuvent viser à compléter toutes les courses du programme très convoité Six Star Finisher, lancé en 2014.
Continuer la lecture de « Sixth Star »

Un changement positif

par Shane Dixon

Si quelqu’un vous dit que courir va changer votre vie, vous devriez l’écouter, car c’est vrai. J’en suis la preuve vivante.

Une grande partie de ma vie a été passée à aller au gymnase, à soulever des poids et, comme la plupart des hommes plus jeunes, à devenir plus gros et plus musclé. J’ai souvent négligé l’importance des activités cardiovasculaire, et au lieu de cela je me suis concentré principalement sur l’entraînement musculaire. Pendant cette période de ma vie, j’ai également profité de la vie nocturne de Toronto et j’ai passé de nombreuses nuits à visiter les bars et boire avec mes amis. Faire la fête a été pour moi un exutoire parfait, car je n’étais pas satisfait avec certaines parties de ma vie, misérable avec mon travail de représentant des ventes et j’avais choisi de noyer mes problèmes dans l’alcool.

Continuer la lecture de « Un changement positif »

Big Bird à Tokyo

Ci-dessous, une coureuse canadienne raconte son parcours au Marathon de Tokyo, le sixième événement de la série Abbott World Marathon Majors (les cinq autres étant Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York). La série, qui a maintenant 12 ans, attire des milliers de coureurs de 190 pays. Les amateurs peuvent disputer toutes les courses du programme très convoité Six Star Finisher, lancé en 2014.

Continuer la lecture de « Big Bird à Tokyo »

Je l’ai complété !

par Alice Bohlen

Je ne me suis jamais vraiment considéré comme une coureuse ou quelqu’un qui est atteint du « virus du coureur ». Mais tout cela a changé lorsque j’ai offert de travailler comme bénévole lors de la légendaire course Tamarack lors du weekend de course d’Ottawa en 2015. Les gens applaudissaient, une musique entraînante jouait et il y avait énormément de diversité parmi la foule. C’était la communauté cachée de la course à pied qui semblait toujours m’attirer. Deux ans plus tard, à l’occasion du 150e anniversaire du Canada, j’ai terminé une course de 10 km avec mon cousin. Dans cette première manche, ce qui a fait la plus grande différence pour moi, c’est l’atmosphère. C’était certainement la meilleure source d’adrénaline que je pouvais avoir.

Continuer la lecture de « Je l’ai complété ! »

Gaffes de course

par Kristi York

Les moments à la ligne d’arrivée sont très mémorables, pas de doute. Vous vous souviendrez toujours de ce que vous avez ressenti lorsque vous avez réalisé votre meilleur temps personnel ou conquis une nouvelle distance. Mais vous avez probablement aussi d’autres moments gravés dans votre esprit: les erreurs, les confusions, les moments où les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Une fois que je courais dans mon quartier, j’ai glissé sur une plaque de glace noire, ce qui a entraîné une chute spectaculaire, où j’ai atterri carrément sur mon (pour utiliser un terme technique) fessier ou heinie. Chaque fois que je passe devant ce coin, je me contracte intérieurement. Si vous êtes un coureur, vous avez probablement connu une gaffe en courant. Voici trois de mes meilleures gaffes:

Clouée sur le seuil de ma porte
Je suis sortie de chez moi pour compléter une course au milieu de la journée avec la clé de la maison rangée dans ma poche à fermeture éclair. C’était une journée d’automne glaciale et au moment où j’allais rentrer chez moi, j’imaginais avec impatience de prendre une douche chaude et de mettre des vêtements confortables. Le seul problème était que le vêtement que je portais pendant la course n’allait pas coopérer. La fermeture à glissière de la poche contenant ma clé était complètement coincée en position fermée. J’ai tiré et tiré, mais la chose ne bougeait pas. Je n’avais pas de téléphone portable et nous n’avons pas de clé extérieure cachée. De plus, c’était un jour de semaine et tous les voisins étaient au travail.

Continuer la lecture de « Gaffes de course »