Sixth Star

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Le marathon de Tokyo

Ci-dessous, une autre coureuse canadienne raconte avoir complété le marathon de Tokyo, sixième épreuve de la série Abbott World Marathon Majors (les cinq autres étant Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York). La série, qui a maintenant 12 ans, attire des milliers de coureurs venant de 190 pays. Les amateurs peuvent viser à compléter toutes les courses du programme très convoité Six Star Finisher, lancé en 2014.

par Sharon Lindores, Finisseur du Six Star

Quelques semaines avant la course prévue au mois de mars, la trousse du coureur du marathon de Tokyo est arrivée. Normalement, cela serait passionnant — exactement ce dont on a besoin avant une grande course. Au lieu de cela, il y avait une certaine inquiétude, car il y avait beaucoup de règlements. Vous ne pouvez pas apporter de boisson sportive. En fait, vous ne pouvez même pas apporter une bouteille d’eau vide. Vous ne pouvez pas courir nu (ce n’était pas mon intention) et il vous est conseillé de vous munir de votre téléphone portable en cas de tremblement de terre. C’est vraiment rassurant.

La course commence près du bâtiment du gouvernement métropolitain et se fraye un chemin à travers la ville de 9,3 millions d’habitants – en passant par des ponts célèbres, le Tokyo Skytree (à 634 mètres d’altitude, la plus haute tour de radiodiffusion indépendante du monde) et se termine près des jardins du Palais Impérial. Le parcours est principalement plat et comporte quelques sections aller-retour. J’ai eu la chance de voir et d’encourager les athlètes en fauteuil roulant et les coureurs d’élite (certains essayant de se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020) alors qu’ils m’ont dépassé lors du premier lacet de retour.

La foule et la musique le long du parcours étaient magnifiques. Pour une bonne partie du temps, j’ai couru avec un meneur japonais. Bien que je ne comprenais pas un mot de ce qu’il me disait, il cria avec enthousiasme un commentaire continu sur le parcours, soulignant des points de repère et encourageant généralement le groupe. C’est incroyable de constater comment un bon meneur parle une langue universelle.

L’équipe Abbott remet à tous les futurs finisseurs Six Stars un signe à épingler sur le dos de leur chandail pour que les autres coureurs sachent que vous terminez la série. Cela est clairement remarqué et apprécié en cours de route. Je comptais courir à toute vapeur au kilomètre 41, mais j’ai raté le marqueur et j’ai dû accélérer sur une distance de 200 mètres. J’ai réussi à faire un fractionnement négatif, terminant légèrement mieux que ma précédente course en 3 h 52 min 36 s Dans l’ensemble, c’est une expérience superbe qui m’a donné l’occasion d’apprécier la joie, l’énergie et la pure exaltation que la course à pied m’a apportées dans la vie.

Toutes les photos sont une gracieuseté de: Tokyo Marathon 2019

 

 

 

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