Entrevues CACC ; Alecia Kallos

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Au cours des prochains mois, nous présenterons des questions-réponses avec nos athlètes parrainés par le CACC (Club Athlétique Coin des Coureurs). Aujourd’hui, rencontrez Alecia Kallos!

Photos: Steve Croba

Nom : Alecia Kallos

Années de compétition : 12

Plus grandes réalisations à ce jour :

Gagnante de l’épreuve du 10 km lors du Marathon d’Edmonton en 2017.

Occupation : Évaluateur de programme de santé

Avez-vous une course préférée ?
La course Sun Run à Vancouver. J’aime courir dans cette ville où j’ai grandi et je connais le parcours sur le bout des doigts. L’atmosphère est toujours excellente et je vois et entends tant de gens que je connais qui applaudissent le long du parcours.

Après la course ?
Je n’ai pas souvent faim après une grande course, mais je ne refuserai jamais un gros cheeseburger avec des frites d’igname, même s’il me faut beaucoup de temps pour tout manger.

Quelle méthode employez-vous pour vous reposer et récupérer ?
Je prends un bain de sel d’Epsom, je peins mes ongles, je prépare des pâtisseries ou je m’étends de tout mon long sur mon canapé et j’écoute une émission de télévision plaisante (comme Brooklyn 99).

Dis-nous quelque chose que peu de gens savent à propos de vous.
J’aime beaucoup lire des romans fantastiques pour jeunes adultes. Je lis assez vite, donc plus la série est longue, mieux c’est.

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui envisage de devenir un coureur d’élite ?
Trouvez votre village. Il faut beaucoup de motivation et d’efforts pour trouver un équilibre entre la s’entraîner avec intensité et vos autres responsabilités, mais il est très important d’avoir autour de vous des personnes qui vous aident à prioriser et à maintenir cette dynamique. Courir est peut être un sport solitaire, mais vous n’êtes pas obligé de le pratiquer seul. J’ai des entraîneurs, des coéquipiers, des amis, des membres de la famille, un physiothérapeute et un massothérapeute qui comprennent ma vision et à qui je peux m’adresser pour obtenir des conseils, de la motivation, de la compagnie ou qui peuvent me pousser dehors par une journée maussade.

Qui admirez-vous le plus aujourd’hui dans le sport de la course ?
Allie Kieffer, Shalane Flanagan, Emma Coburn, et Lauren Fleshman. Elles travaillent toutes très fort et aident d’autres femmes dans le domaine du sport.

Quelle est votre saison préférée pour vous entraîner et pourquoi!

Le printemps ou l’automne. J’aime quand l’air est un peu vif et laisse entrevoir un peu de froid, mais qu’il fait suffisamment chaud pour que vous vous retrouviez avec un t-shirt et un short à la fin de votre entraînement.

Si vous pouviez avoir votre nom associé à un événement de course, quel serait-il ?

Les gels énergétiques. J’adore cuisiner, cuisiner et manger. Il serait donc approprié que des gels portent mon nom. Ils y a des saveurs comme la tarte aux pommes, la pâte à biscuits les pépites de chocolat, le gâteau au café à la cardamome ou les biscuits au gingembre — des choses que j’aime vraiment cuisiner.

Que faites-vous pour compléter votre entraînement ?
Je suis plutôt sujette aux blessures et je travaille donc étroitement avec un physiothérapeute et un massothérapeute. Je fais beaucoup de musculation, d’exercices « préhabilitation » et de rouleau de mousse. La planification des repas et la préparation de ma semaine sont également des choses importantes que je fais pour m’assurer que j’ai le temps, l’énergie et le carburant nécessaires pour m’entraîner et récupérer.

Pouvez-vous suggérer un livre sur la course à pied (éducatif), un film ou une baladodiffusion que vous avez jugé influent ?
What I Talk About When I Talk About Running de Haruki Murakami— J’aime le style d’écriture de Murakami et le fait que le roman n’offre rien de profond, mais lie plutôt les rythmes de la course à ceux de la vie quotidienne.

Once a Runner de John L. Parker Jr. – Je pense que ce roman est un choix évident pour de nombreux coureurs. Je l’ai lu pour la première fois à l’université, alors que j’apprenais ce que signifie être un coureur compétitif. Le roman m’a aidé à comprendre ce à quoi pouvait ressembler un état d’esprit compétitif et à quoi pouvait ressembler de rêver grand dans le domaine de la course.

Le podcast Running for Real de Tina Muir— J’aime les histoires et les conseils que Tina est en mesure de recueillir de ses invités. Je trouve que ce podcast est accessible à un éventail de coureurs, du débutant au coureur d’élite.

Votre routine le matin de la course ?
Je me réveille, je me prépare une tasse de thé Earl Grey, je mets les vêtements que j’ai choisis la nuit précédente. Je vérifie tout ce qui se trouve dans mon sac de course et j’écoute la liste de lecture énergisante que je joue avant l’entraînement tout au long de mon cycle d’entraînement. Je prépare et j’essaie de manger tout mon gruau. Je vérifie à nouveau la météo pour la journée. Je passe en revue mes objectifs de course et je les répète plusieurs fois à voix haute. Je fais une tasse de café que je sirote en me dirigeant vers la course. Je vérifie trois fois mon sac de course (j’ajoute une autre barre de céréales ou un gel énergétique si je n’ai pas réussi a tout manger mes flocons d’avoine) et je sors dehors, café en main.

Avez-vous déjà adopté une attitude alter ego lors d’une course/proche du fil d’arrivée lorsque vous avez besoin d’un regain de motivation ?
Pas vraiment. J’ai tendance à me concentrer sur un mantra à la fin d’une course, que je finis par répéter (parfois à bout de souffle) à mesure que je me rapproche de la ligne d’arrivée. Cela m’aide à bloquer tout ce qui se passe et à mettre de côté la douleur et les émotions. Le mantra n’est pas ce que je prévois, c’est une pensée que j’ai développée pendant la course.
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