Irene, tu nous manqueras jusqu’à la fin de nos jours!

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par Sara Lavigne and Nancy Laythorpe

Le tout a débuté avec un simple coup de téléphone à mon amie Sara « veux-tu t’inscrire au Coin des Coureurs? » Qui aurait pensé que nous aurions pu courir des marathons maintenant. Je voulais faire quelque chose, car, l’école étant terminée, j’avais beaucoup de temps libre et je savais que Sara avait déjà couru avec le Coin des Coureurs à Toronto. En plus, elle venait de donner naissance à William, qui a maintenant deux ans. Nous pensions que ce serait une excellente de passer des moments ensembles. Nous étions loin de penser à ce qui nous attendait.

Nous avons commencées par la clinique Apprendre à courir, comme beaucoup d’autres. Notre instructrice Brianne était merveilleuse, bien gentille et bien encourageante. Après avoir complétées la clinique, nous nous sommes dit que puisque tout c’était bien passé, nous devrions essayer le 10km. Nous sommes deux personnes qui avions déjà faites de la course à l’école secondaire, mais ce n’était pas d’hier. Mais, nous nous sommes embarquées, le coeur ouvert, croyant que c’était possible. Nous sommes arrivées le mardi soir, et après avoir reconnu quelques personnes de la boutique et de la clinique précédente, « elle » s’est présentée au milieu du cercle des bancs Irene. Je n’ai jamais vu autant d’énergie! Cette personne aurait pu être ma mère, mais elle avait plus d’allant que beaucoup d’autres personnes. Elle était tellement excitée de nous rencontrer que s’en est devenu contagieux, et nous aussi nous étions excitées. Après la présentation, nous sommes parties en course. Je crois que Sara et moi avons riochées tout au long du parcours. Irene ne semblait avoir rien de spécial, ou tout au moins, rien n’était évident, mais elle avait un je ne sais quoi. Elle nous a encouragées tout au long de la clinique du 10km et puis, sans hésiter, nous l’avons suivie pour la clinique du marathon. En vérité, elle nous avait commandées de nous inscrire.

Elle faisait des petits bruits insolites quand elle courait et, quand elle rejoignait une colline qu’elle n’aimait pas ou qu’elle était un peu fatiguée, elle scandait « Santa est pourrit, Santa est pourrit » juste parce que. Un jour pendant notre entraînement pour le marathon, elle m’a même dit que je courrais comme un fifi! J’imagine que vous vous demandez quelle est la chose qui rend ce récit une histoire de réussite. Eh bien, elle est devenue une amie, une amie très spéciale, et c’est là qu’est le succès. Irene n’était pas qu’une instructrice de clinique. Parfois elle était mère substitue, ou elle faisait briller le soleil pendant les journées ou il ne semblait pas y en avoir, mais, tout simplement, elle ne cessait de croire en nous même si c’était difficile pour nous de le faire. Elle sacrifierait une de ses journées d’entraînement n’importe quand pour courir avec v, ou même, dans le cas de Sara, courir un marathon pour l’encourager, parce qu’elle était enceinte depuis 5 mois. Elle avait même le don de rendre les course en côtes fantastiques, chose que nous savons est presqu’impossible.

L’été dernier, Irene a été diagnostiquée avec le cancer du sein. Vous pouvez vous demander, à l’occasion, pourquoi quelqu’un comme elle. Elle avait déjà surmontée des problèmes cardiaques, il y a plusieurs années, pour courir des marathons?! Mais, elle y a fait face en disant que la maladie avait choisie la mauvaise personne. Elle avait ses journées difficiles, comme tout le monde, se demandant à l’occasion « pourquoi moi », mais elle ne s’y attardait jamais. Elle courait quand elle le pouvait, et marchait quand la course n’était pas possible. Elle continuait d’appuyer tout le monde, quand nous aurions du être celles à l’appuyer. Au mois de juin de l’an dernier, nous avons pensées de l’aider à mieux se sentir en inaugurant la première course annuelle « c’est à propos d’Irene », parce qu’elle nous aidait à nous sentir meilleures. Nous avions choisi ce nom parce qu’il était son slogan. Chaque soir, elle nous rappelait que nous étions là à cause d’elle et que « c’est à propos d’Irene, mesdames ». Nous avons réunies des fonds pour l’hôpital qui la soignait, et tous ses amis et sa famille étaient là. Le soleil brillait, la journée n’aurait pu être plus belle.

Irene a bataillée le plus longtemps possible, avant de succomber au cancer du sein au début de l’année. Chaque personne du Coin des Coureurs a perdue une amie très spéciale. C’est très difficile de résumer Irene en quelques paragraphes; je n’ai qu’effleurée la surface de ce qu’elle représentera pour nous. Depuis le premier jour ou je l’ai entendue maugréer, moi aussi je scande « Santa est pourrit » (mais pas de la même voix de stentor), je pourrais même posséder autant de chaussures qu’elle (peu probable), je sais que quand il pleut à boire debout ou qu’il neige à profusion et que je suis en course, c’est parce qu’elle m’a dit que cela signifiait que j’étais vraiment une coureuse, et oui, je sais que je cours comme un fifi à l’occasion. La course commémorative « c’est à propos d’Irene » s’est déroulée au mois de juillet, mais je crois que la chose la plus importante que je veuille vous dire est, même si la course porte son nom, ça n’a jamais été à propos d’Irene, mais plutôt à propos de nous.

Elle sera toujours une légende et elle nous manquera pour toujours.

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